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Bonjour à tous !
Aujourd'hui j'ai la pèche, car malgrés la fatigue et le stress du déménagement mon premier jour à la fac était super. Même si on à pas fait grand chose ^^. Mais profs sont tous hyper cool, mais malheureusement on les verrait pas des masse au premier semestre puisque la plupart son archéologe ou histoirien et travail pour le patrimoine français et donc parte en mission pour le pays ( trop cool). Heureusement certain seront la genre le profs qui est diplomé de la Sorbonne ! Et qui à fais 2 années à l'école du Louvre ( c'est la meilleur école au monde sur l'histoire de l'art) Quand à mon emploi du temps il est plutot cool, genre le lundi je commence à midi ^^. Mais je sais que c'est pour bosser. Au programme Protohistoire ( cour sur age de fer et age de bronze (periode pré bibliaque)) histoire ancienne, iconographie en tout genre, archéologie, et histoire de l'art moderne, comptemporaine, médiéval.
Samedi 12 Septembre 2009Poster un commentaire
Mercredi 09 Septembre 2009Poster un commentaire
Le ciel est tellement bleu aujourd'hui, le vent est si doux, je croirais pouvoir voler.
Mercredi 09 Septembre 2009Poster un commentaire
Mais tu t’en fous petite. Ann la catin qui enchaine les clop’. J’ai tout le vice, ma vertu, perdu, donnée inconnues.
Mon portrait idyllique, par des gens satiriques. Fille facile et docile, Ils oublient, je suis fragile.
La méchante sorcière, qui te manipule petite. Elle a un cœur en pierre, Son amour est un mythe.
Méfit toi ma petite, elle pourrait te trahir. Mais tu t’en fous petite Pour elle tu peux mourir.
« Écoute les ma petite, mon amour t’aidera pas. Ils m’malmènent, je le mérite Va, si j’te dis j’t’aime pas »
Mercredi 09 Septembre 2009Poster un commentaire
Envolée, évaporée, transportée. Comme un souffle qu’on oublie. Comme une brise dans la nuit . C’est ainsi que je me suis éclipsée.
Partis en fumé, fini, dans le cendrier. Tuée par tes lèvres, par tes baisers. Tu m’as oublié, comme tant d’autres. J’étais une sur vingt autres.
Mais tu m’auras aimée. Le temps d’un souffle D’un baiser sur ta bouche. Et cela m’aurait tué.
d’oublier ainsi celles qu’ils aiment Que les hommes sont sots de nous aimer à tout prix.
Tant d’hommes pourtant, et encore aujourd’hui. Nous embrassent tendrement Au péril de leur vie.
Mercredi 09 Septembre 2009Poster un commentaire
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